Patrimoine et histoire

Sourniac possède un patrimoine qui raconte l’histoire de la commune et de ses habitants. De son église à son château, en passant par les paysages et les traces de la vie rurale d’autrefois, ce patrimoine participe pleinement à l’identité du village.


L’église Saint Jean-Baptiste

L’église de Sourniac

Située au cœur du bourg, l’église participe pleinement au patrimoine et à l’identité de Sourniac. Elle demeure l’un des repères du village et témoigne de son histoire religieuse et de la vie de la commune au fil des générations.


Le château de Sourniac

Le château de Sourniac.

Construit en 1636 dans un style encore marqué par l’architecture médiévale, le château de Sourniac est caractéristique des manoirs ruraux cantaliens du XVIIᵉ siècle. Une aile des communs, construite au XVIIIᵉ siècle, fut détruite par un incendie en 1885. Elle fut remplacée en 1890 par une chapelle néo-romane réalisée par l’architecte René Moreau. Les façades et les toitures du château, ainsi que celles de la chapelle, sont inscrites au titre des Monuments historiques depuis le 8 mars 1983.

S’il ne reste que quelques traces dans la propriété du château fort médiéval datant probablement du XIe siècle et détruit au XIVe par les Anglais de Robert Knolles, le château actuel date de 1636. Il a été saccagé lors de la Révolution fin juin et début juillet 1789.

Fief de la famille de Sartiges, il est rénové par le comte Louis de Sartiges. Une aile de communs du milieu du XVIIIe siècle détruite par un incendie en 1885 est remplacée en 1890 par une chapelle néo-romane sur des plans de l’architecte auvergnat René Moreau.

Le château est partiellement inscrit à l’inventaire des monuments historiques par arrêté du 8 mars 1983 pour les façades et toitures y compris celles de la chapelle. C’est également un site inscrit depuis le 27 août 1943.

Dans un style composite associant architecture médiévale et renaissance, il compte trois tours rondes réparties autour du logis principal. Une chapelle aux ouvertures néo-gothiques y est attenante.

Situé à 630 mètres d’altitude à l’est du village et au nord de Mauriac, près d’un étang, c’est une propriété privée qui ne se visite pas. Le Château de Sartiges, ou Château de Sourniac a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 8 mars 1983.

S’il ne reste que quelques traces dans la propriété du château fort médiéval datant probablement du XIe siècle et détruit au XIVe par les Anglais de Robert Knolles, le château actuel date de 1636. Il a été saccagé lors de la Révolution.

Fief de la famille de Sartiges, il est rénové par le comte Louis de Sartiges. Une aile de communs du milieu du XVIIIe siècle détruite par un incendie en 1885 est remplacée en 1890 par une chapelle néo-romane sur des plans de l’architecte auvergnat René Moreau.

Les actuels propriétaires du Château ont rénové les édifices avec soin, et l’ensemble, même s’il n’est pas visitable, reste une attraction culturelle et touristique notable sur la commune.

Voir les Archives généalogiques
de la maison de Sartiges


La chapelle Saint Amand

La chapelle du château de Sourniac.

Édifiée en 1890 à l’emplacement d’une ancienne aile des communs détruite par un incendie en 1885, la chapelle du château a été conçue dans un style néo-roman par l’architecte René Moreau. Elle fait partie de l’ensemble patrimonial protégé avec le château.

La Chapelle Saint-Amand, située non loin du Château de Sartiges faisait autrefois pleinement partie de la propriété du Château.

Ancien sanctuaire paraissant remonter au 11e siècle. Cette chapelle est citée par le testament de Théodechilde, au 10e siècle. D’abord chapelle castrale, puis église paroissiale jusqu’en 1807, date de la suppression de la paroisse. En 1935, le curé entreprit la construction d’un nouvel édifice au même endroit. L’ancien fut détruit afin que ses matériaux servent à l’édification du suivant. Seule la chapelle romane primitive fut respectée. L’église primitive se réduisait à un chœur, une abside et une partie de nef. En 1498, allongement de la nef à la suite de la création de deux chapelles, l’une voûtée en berceau, l’autre tendant vers l’ogive. L’abside semi-circulaire est voûtée en cul-de-four. A l’intérieur, vestiges de peintures du 17e siècle. Au 19e siècle, nouvel allongement de la nef, et érection du clocher à deux baies. La façade semble d’époque récente, hormis le portail en plein cintre, sans doute un remploi, dont l’archivolte comprend un cavet et qui repose sur des chapiteaux.

Pour visiter la chapelle Saint Amand,
contacter Clémence LINES,
conseillère municipale,
au 06 11 70 06 51.


Edifices et lieux remarquables

La commune de Sourniac comporte également de nombreux édifices ou lieux remarquables :

  • Le hameau d’Ortigier, autrefois Ortrigier, est un hameau qui a appartenu à la commanderie de Carlat à l’époque des Hospitaliers et dont l’origine pourrait remonter aux Templiers, établis non loin de là à Montfort. La maison du Temple de Montfort est attestée en 1293. En 1346, Ortigier est qualifiée d’annexe de la commanderie de Carlat puis on trouve en 1467, frère Louis de Rillac, commandeur de Carlat et d’Ortigier.
  • Le Moulin de Jourdy (aussi appelé Moulin de Jourdy-Tonnac) est un lieu-dit et un ancien moulin situé dans la commune de Sourniac. Le site organise parfois des animations patrimoniales et traditionnelles, comme des journées de fabrication de farine.
  • La Croix de Sartiges (croix Chevalier) : une croix en pierre sculptée visible non loin du Château de Sartiges, , dans une parcelle surplombant la route entre le Château et Escros.
  • Les fours d’Escros et d’Ortigier

Ces fours servent de temps en temps à cuire du pain, des pâtisseries, des pizzas ou des pièces de viande.

  • Les traces du mégalithique et les tombelles celtes.
    Plusieurs études et témoignages font état dans le voisinage d’Ortigier de la présence de dix ou douze tombelles de moyenne grandeur, alignées de l’est à l’ouest, qui n’apparaissent plus de manière très visible aujourd’hui, mais dont les habitants connaissent les emplacements.
  1. La Pierre de la Pendue : Une pierre levée  « peulven » , énorme bloc de basalte unique dans la région. Elle servait de repère géographique et de limite communale entre Arches et Sourniac.
  2. Le Menhir d’Ortigiers : Connu autrefois près du hameau, il a malheureusement été renversé puis brisé et détruit autour de 1930 pour la construction d’une maison.
  • Les tours ayant servi à la construction du barrage de l’Aigle.

La station d’ancrage et la tour du blondin se situent au lieu-dit Tonnac.

La structure qui permettait de transporter et de verser le béton en suspension sur les grands chantiers de barrages s’appelle un blondin (ou grue à câble). Le ciment et le béton étaient fabriqués dans une centrale à béton installée au sol, puis hissés et acheminés par un grand téléphérique suspendu entre des pylônes ou des tours de part et d’autre de la vallée.

C’est à cet emplacement stratégique, dominant la vallée de la Dordogne, que se trouvaient les imposantes installations de la grue à câble en 1940. Les câbles d’acier reliaient la rive cantalienne (Tonnac) à la rive corrézienne (Soursac) pour guider les bennes de béton.

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